J'écris

Se remettre à écrire : la panique

Pageblanche

Hello !

Après mon petit mea culpa d’il y a quelques jours avec « L’absence a trop duré » (ou que l’on pourrait également nommer « le retour du Jedi » – Quoi ? Je n’avais pas précisé que j’avais un penchant pour Star Wars ? – ), nous voilà face à un thème un peu plus sérieux, et qui correspond bien à mon état d’esprit actuel : la peur de retourner vers l’écriture.

Chapitre 1 : La motivation

Après cette longue période creuse, il faut bien admettre que le plus dure est de se lancer à nouveau. Car si j’avais achevé le tome 1 de ma saga et commencer le tome 2 en début d’année sans problème, retourner dans ce monde tout droit sorti de mon imaginaire me semble à présent insurmontable. Si bien que je n’ai même pas encore osé ouvrir mon fichier ou mes carnets de peur de me retrouver devant la phobie de la page blanche.

Pour reprendre le droit chemin de l’écriture, il m’a d’abord fallu retrouver non pas l’envie d’écrire, qui ne s’essouffle jamais, mais la motivation. Pour ça, j’ai commencé par reprendre contact avec le domaine de la lecture. Heureusement pour moi, je n’avais pas encore abandonné les romans de ma table de chevet mais je ne les considérais pas comme suffisamment motivants.

Car s’ils m’aidaient à m’évader ailleurs, il ne m’aidait pas à retourner vers l’écriture. J’ai donc décidé de m’orienter vers un style qui me repousserait à écrire. C’est comme ça que je suis revenue vers la blogosphère. J’ai commencé à relire des articles de certains de vos blogs, à surfer sur le net pour tenter de me booster un peu et il faut dire que pour l’instant, ça a plutôt bien marché.

Chapitre 2 : Face au miroir

C’est  en lisant des astuces, des difficultés rencontrées que j’ai eu de nouveau envie de partager les miennes et que j’ai repris l’écriture d’articles sur ce blog. Certes, je ne me suis pas encore replongée dans la rédaction de mon roman, mais j’ai recommencé à écrire. N’est-ce pas là l’essentiel ?

Cependant, pour retourner vers l’écriture de mon roman, il faut obligatoirement que je repasse par une phase de relecture de mes derniers écrits. Et c’est là que la peur est la plus présente. Tout ça me paraît terriblement loin de moi désormais. J’angoisse à l’idée de me retrouver face à mon travail, d’avoir oublier où je voulais aller ou même de me dire « Mais c’est quoi ca !? ».

Il y aura fatalement des moments de réécriture, mais j’avoue que face à l’ampleur du travail qui m’attend, je panique. Voilà donc comment j’envisage les choses : un retour en douceur avec, dans un premier temps, la relecture de mes fiches de travail : personnages, chronologie, lieux… Pour ensuite basculer vers la retouche de ces fiches, ou la rédaction de nouvelles, qui viendrait compléter le travail déjà réalisé en amont.

Je tente de me persuadée que de cette manière, je pourrai retourner dans l’écriture même du roman plus facilement, sans être tenter de commencer par les corrections qui n’auraient pas de sens sans la fin de l’écriture de mon second tome.

Chapitre 3 : La reprise des bonnes habitudes

Pour cela, je pense m’octroyer une grosse session d’écriture cette semaine pour repartir définitivement sur de bonnes bases. Cette dernière sera consacrée à ces fameuses fiches. J’espère ainsi me replonger dans l’univers du roman et retrouver le fil qui me permettra d’écrire la suite.

Si cela fonctionne, j’envisage de retourner à une écriture quotidienne comme je vous en avais parlé dans mes articles précédents ( ici et ) : boosters d’écriture, écriture matinale, cession de relecture, cession de correction… J’espère ensuite retrouver le rythme que je m’étais donnée en début d’année avec quand même une petite question qui tourne en boucle dans ma tête : quand Bébé sera là, comment gèreras-tu tout ça ?


Et vous ?

Avez-vous des conseils pour retourner vers l’écriture ?


Haley
Crédit image : Free-Photos (Pixabay, CCO)
Publicités

8 réflexions au sujet de “Se remettre à écrire : la panique”

  1. merci de ce partage d’expérience ; des conseils pour retourner à l’écriture ? je ne sais pas… ne pas arrêter d’écrire me parait le mieux, mais là, je botte en touche 😉
    plus sérieusement, ne pas s’en faire : s’il y a des jours -et des semaines – où les mots ne viennent pas, ça ne veut pas dire qu’ils ne sont pas en train de mijoter des histoires à notre insu qui nous surprendront quand on trouvera le temps de les fiche sur le papier.
    Queneau, qui n’avait pas le temps d’écrire durant l’année, se racontait ses romans avant de les écrire d’une traite pendant ses congés.
    🙂

    J'aime

    1. Effectivement, ne pas s’arrêter est certainement le plus simple mais un peu de complexité ne fait pas de mal 😉
      Ce qui est sûr, c’est que l’histoire est bien présente dans mon esprit, le tout est de la coucher sur le papier. Affaire à suivre … (et prochainement j’espère !) 🙂

      Aimé par 1 personne

  2. Souvent, j’essaie de m’octroyer un temps de « transition », où je réfléchis en douceur à mon histoire et à mes personnages sans trop forcer les mots. Dans ces sessions, généralement, je n’écris que 20, 30 mots, mais cela me permet de reprendre contact avec l’histoire, ce qui est le plus important. Bon courage !

    J'aime

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s